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Mon petit pont vers l’autre Témoignage sur une expérience personnelle de création interculturelle usant de la traduction, de l’édition virtuelle et de la correspondance électronique |
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Texte d'une conférence donnée au nom de l'Union des écrivains Tunisiens, au forum sur "la translation et le dialogue entre les civilisations " organisé en guise d'évènement parallelle du Sommet Mondial sur la Société de l'Information (SMSI) Tunis 2005 |
Par Salem Labbène original en arabe |
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Bienvenue à tous, Je me présente : Salem Labbène, cinquante ans. Présent sur la scène culturelle depuis les années 1960 et sur la scène journalistique et de la communication depuis la fin de mes études à l’Institut de presse et des sciences de l’information de Tunis en 1979 et à l’Institut français de presse en 1984. Ayant des soucis artistiques pluriels, je ne prends racine exclusive dans aucun des jardins de la création. Et c’est là une prise de position contre toute forme de ségrégation dans le royaume des arts. On me pose souvent la question : comment doit-on vous présenter aux gens ? Ecrivain, poète, homme de théâtre, musicien, plasticien, ou quoi ? Je réponds simplement « artiste communicateur » et j’ajoute : « autodidacte diplômé » ! C’est que ma principale activité depuis ma tendre jeunesse a toujours été l’autoformation ! « La modestie, disait le Mahatma Gandhi, est une forme d’hypocrisie. Car un être humble n’a pas conscience de son humilité ». Mais je me trouve objectivement contraint de me poser cette question : C’est un véritable honneur pour moi que l’Union des écrivains tunisiens m’ait choisi pour m’adresser à vous ici. Il m’est demandé de vous parler de « mon expérience personnelle ». Ceci chatouille, certes, mon côté narcisse ; et je ne peux vous cacher que j’adore ça ! Mais pourquoi Salem Labbène alors que la Tunisie regorge d’écrivains, de musiciens, de plasticiens d’hommes de théâtre et d’autres artistes dont l’expérience est beaucoup plus accomplie que la mienne, qui n’est encore qu’à l’état de rêve en construction ? Voici la question à laquelle je me dois de répondre, si je ne veux pas me sentir coupable d’occuper la place de plus méritants que moi ! C’est que, même si je suis sincèrement convaincu que ma démarche d’artiste pluridisciplinaire ne manque ni de sincérité ni d’authenticité, je refuse, par principe, de tomber dans le panneau de croire que je suis déjà quelqu’un d’important !! Je me devais, donc, avant d’accepter cette mission, de trouver la réponse. Et la voici, tout simplement : puisqu’il s’agit ici d’un sommet sur la société mondiale du savoir et de l’information, ce n’est pas Salem Labbène l’écrivain qui prend ici la parole, mais l’autre Salem Labbène, qui est plutôt un militant de l’écriture! Oui, j’ai bien dit militant ! Et je peux même vous raconter la petite histoire de mon auto proclamation dans cette fonction. C’est une histoire qui remonte à la fin des années 1990. Les premiers publinets commençaient à ouvrir. Et la Tunisie commençait officiellement à se définir comme devise « la présence dans l’espace communicationnel globalisé pour y faire rayonner notre culture ». Acquis immédiatement à la cause, je me suis aussitôt installé, à mon propre compte, à ma propre manière et dans les imites de mes propres forces et moyens, dans mes nouvelles fonctions de militant. Avec le temps et au fur et à mesure de la maturité de mon expérience, je me suis défini comme objectif la participation à l’édification d’une société du savoir authentiquement tunisienne, dont toutes les composantes maîtrisent les NTIC, qui soit présente, sans aucun complexe, dans l’espace communicationnel globalisé, et qui participe activement à l’avènement d’une nouvelle culture globale à l’essence humaine, aux dimensions planétaires et aux couleurs multiples et nuancées. Voici là tout un programme dont l’ambition dépasse les capacités de certaines organisations et autres grandes formations de militants. Eh bien tel était mon programme personnel. Rien de moins ! C’est que je me suis dit, tout simplement, que si chaque savant, penseur, artiste écrivain et autre, s’engage à opérer sa propre mise à niveau en la matière, le défi sera relevé par toute la Tunisie en un temps record. C’est ainsi que je me suis déclaré militant contre ma propre ignorance, pour combler mon propre retard, avant toute autre chose. ET c’est ainsi que je me suis lancé le défi de la présence de ma propre création sur Internet. Engagé à ne vous parler de l’écrivain que je suis, que depuis le début de mon aventure d’autoformation aux NTICs, ni de ma création, que dans les limites de ce que j’ai effectivement utilisé pour les besoins de cette aventure ou de ce que j’en ai récolté en retour, je ne dois pas moins reconnaître certaines conditions objectives qui m’on poussé à me lancer ce défi. Je ne dirais, pour ce faire que deux mots : à quelque chose malheur est bon ! Car je suis redevable de tout les acquis réalisés grâce à cette aventure, aux difficultés que j’ai rencontrées quand j’ai voulu éditer mes « carnets de l’errance » tels que je les ai conçus et préparés en 1997. Autrement, jamais je n’aurais tenu à mener cette aventure de l’édition virtuelle et jamais je n’aurais réalisé mes premières pages Web dont la première s’appelait « labbennart.tripod.ca ». Les URLs de ces pages ne sont plus actifs depuis l’abandon des services du Web gratuit canadien « tripod.ca ». Quand j’ai retiré mon manuscrit de la dernière imprimerie en mai ou juin 2000, je ne croyais pas trouver aussi simplement la solution. Mes « Carnets de l’errance » étaient, en effet, accessibles sur Internet, avant fin décembre 2000. ET ce grâce à une simple phrase provocante à moi adressée par un internaute anonyme sur un forum de discussion. Cette phrase, la voici : « tout écrivain qui demeure inconnu à l’ère d’Internet est un écrivain qui ne mérite pas d’être connu ! » J’ai pris l’habitude, en parlant de mon expérience, de dire que ce que j’ai réalisé n’a rien d’exceptionnel, c’est même un jeu d’enfant ! ET c’est à la portée de tout écrivain qui ne rechigne pas devant l’effort de l’autoformation. Le meilleur des NTIC, et de l’Internet en particulier, c’est qu’elles s’offrent à leurs utilisateurs et leur livrent tous leurs secrets sans besoin de professeurs ! Je dois l’apprentissage du développement Web à trois facteurs : Le premier est que les logiciels informatiques fournissent l’aide écrite adéquate à tous en vue de mieux les maîtriser. Le second consiste en cette solidarité numérique agissante et spontanée qui a fini par s’instaurer entre les internautes à travers leurs forums de discussion. Le troisième est l’hébergement gratuit des sites Web qui s’est développé, au fil des années, pour passer de quelques Mégabits, au tout début, contre de la publicité imposée, à un espace disque, aujourd’hui, illimité sans aucune forme de publicité. Ayant bénéficié de cette situation, je ne peux que remercier mon provocateur et répéter, après lui, que « tout écrivain qui demeure inconnu à l’ère d’Internet est, effectivement, un écrivain qui ne mérite pas d’être connu ! » J’ajouterais même que toute culture qui demeure inconnue à l’ère d’Internet est une culture dont les ayant droit, surtout les intellectuels et autres artistes créateurs, sont coupables non seulement de négligence de leurs intérêts personnels, mais aussi de manquement à leurs devoirs envers la culture qui est la leur. Mon premier contact avec l’édition virtuelle m’a posée la question du dialogue avec l’autre n’appartenant pas à mon espace linguistique. Et j’ai aussitôt choisi de faire de mon site un espace bilingue où se côtoient l’arabe et le français. Faute de pouvoir livrer toute une version française de mes « carnets de l’errance », j’ai opté pour l’accompagnement de chaque texte arabe par un petit résumé en langue française. Techniquement, la présence des deux langues sur un même site n’était pas chose facile. Mais cet effort m’a permis de gagner l’amitié d’un nombre de créateurs de diverses nationalités, auprès desquels j’ai trouvé un soutien qui m’a permis de faire quelques pas décisifs en direction des objectifs de mon projet. En effet, entre la fin de l’an 2000 et le mois d’avril 2002, l’embryon de mon site s’est développé, passant de quelques pages à l’apparence rudimentaire, ne contenant que « les carnets de l’errance », à un espace caressant un objectif plus ambitieux que les pages « perso » connues. Il a pris les dimensions d’un projet culturel né d’un souci humanitaire que je porte encore tout seul mais qui suscite auprès de quelques amis un intérêt certain qui me donne du courage et ouvre, jour après jour, de nouveaux horizons pour la réalisation de mon projet. Ce site c’est «Lptypont» (www.leptypont.afrikart.net). Un site bénéficiant de l’hébergement gratuit et illimité sur la plateforme AFRIKART et que j’ai voulu comme un pont de dialogue interculturel entre un artiste communicateur tunisien, arabe africain et des créateurs du monde entier, par le biais d’œuvres embrassant toutes les formes de la création culturelle et artistique. Mon espoir est qu’il soit une étape dans la réalisation de mon projet de « cercle international des créateurs dialoguants ». En ce moment, les principales rubriques de ce site sont « les éditions virtuelles LEPTYPONT » où on trouve quelques uns de mes livres numériques. Certains sont en arabe avec quelques traductions et d’autres sont créés originellement en langue française. La totalité étant exposée à la lecture en forma HTML et au téléchargement en forma PDF. Un second espace est réservé au groupe « LEPTYPONT » de recherche musicale et scénique. Groupe que j’ai fondé à l’automne 2002 pour monter des spectacles de création. Un troisième espace est réservé à la « galerie Selma Dibej » où sont exposées mes oeuvres picturales numériques, avec un service e-cartes gratuit exploitant ces mêmes oeuvres. Le quatrième espace est, quant à lui réservé à « Ma Fenêtre ouverte » où je montre mes derniers textes au fur et à mesure que je les écris où j’annonce mes projets et où on trouve, surtout, des pages que je développe moi-même et offre à des amis créateurs de par le monde afin d’y montrer ce qu’ils écrivent, peignent ou photographient. Jusqu’en 2002, j’ai vécu, délibérément, totalement à l’écart de la scène culturelle tunisienne. A la déclaration de l’année 2003 année nationale du livre, j’ai jugé le moment venu pour passer d’une étape de militantisme par la simple prise de conscience et à travers la théorisation au sujet de ce que j’ai appelé « la civilisation du contenant virtuel » ou en me lançant à moi-même quelques défis, à une autre étape nécessitant un travail de terrain sur la scène culturelle. C’est ainsi que j’ai décidé de faire de mon site plus qu’un simple laboratoire personnel où j’ai appris, et continue à apprendre, les techniques de communication par Internet. Je lui ai assigné le rôle d’un modèle montrable au public pour être pris en exemple. D’un simple espace où sont stockés mes créations pour mes propres besoins et ceux de quelques amis, mon site devait se transformer en une œuvre d’art, développée certes par un mateur, mais assez accomplie pour marquer sa présence, aussi bien sur le Web que sur la scène culturelle tunisienne. C’est ainsi qu’en 2003, j’ai pris l’initiative, en ne comptant que sur mes propres moyens et sur l’encouragement de la directrice du club culturel Tahar Haddad, d’organiser une manifestation culturelle que j’ai intitulée « de l’ère du livre à l’ère du message multiforme – création culturelle et modernité : nouveaux outils nouveaux défis ». Cette manifestation a duré une semaine (du 19 au 26 avril 2003) et a constitué une occasion pour annoncer l’existence du site « leptypont », pour donner la première exposition tunisienne d’œuvres picturales numériques, œuvres portant ma signature et pour fêter, toujours pour la première fois en Tunisie, la parution d’un livre virtuel : ma trilogie « les carnets de l’errance ». Le groupe « LEPTYPONT » de recherche musicale et scénique s’est produit pour la première fois, donnant un spectacle de deux heures et quart et, tout au long de la semaine, pas moins de quatre tables rondes ont pu être organisées pour traiter de la problématique de l’outil de la création et de la communication culturelle à l’ère des NTICs qui envahissent tous les domaines de l’expression. L’objectif que je me suis fixé à travers cette manifestation culturelle était de parvenir à asseoir un dialogue entre créateurs, à travers leurs œuvres. Un dialogue qui me lierait à des amis tunisiens en premier lieu, qui partirait du local pour embrasser l’universel. Mais pour des raisons que je n’arrive pas encore à m’expliquer, mon initiative n’a pas suscité l’intérêt escompté auprès des parties concernées. Serait-ce que cette manifestation a versé dans la provocation en proposant trop de nouveautés ? Aurait-elle ainsi dérangé le statu quo plus qu’elle n’a réussi à convaincre les hésitants ? Toujours est-il, qu’à mon grand bonheur, elle a réussi à favoriser ce qui suit : 1/ La création de leurs propres sites Web par quelques amis tunisiens ayant assisté à, ou simplement entendu parler de, cette manifestation. 2/ le dépassement de l’obstacle du livre papier comme condition d’adhésion à l’union des écrivains tunisiens. En effet, l’union a accepté ma candidature, en juillet 2003, pour faire de moi le premier membre à adhérer en ne présentant que des livres numériques. 3/ L’apparition sur la scène culturelle de spectacles expérimentaux intégrant la poésie dans un contexte musical et théâtral, et dont certains se sont même inspiré du titre du spectacle présenté par le groupe LEPTYPONT « Un pont pour autrement lire ! » Mais il fallait rapidement revenir au travail de laboratoire et multiplier les efforts dans d’autres directions afin de concrétiser le principe du dialogue des cultures à travers les œuvres des créateurs. Et c’est sur l’Internet, plutôt que sur la scène culturelle que, pour ce faire, j’ai concentré mes efforts. Après avoir traduit quelques introductions ou même quelques échantillons de mes textes arabes en français, je me suis décidé à franchir un nouveau pas. A l’automne 2003, j’ai commencé à écrire de la poésie directement dans cette langue que j’ai aimée depuis longtemps. Après mon premier poème créé originellement en français, je me suis lancé, le 9 février 2004, le défi d’écrire un petit poème, un Haïku, par jour tout au long d’une année et de l’éditer quotidiennement sur mon site dans les deux langues, après en avoir posté la version française sur un atelier d’écriture nommé « écrire en liberté ». Un certain nombre d’amis de Tunisie, de France, de Belgique, d’Espagne, du Canada et d’ailleurs, se sont joints à moi pour relever le défi. Chacun recevait mon petit poème et y répondait en s’en inspirant. Les principes de l’interaction créatrice et du partage des stimulants de la création commençaient à prendre forme. Le hasard a voulu que je rencontre un éditeur ukrainien qui s’est proposé de publier, illustrés par une plasticienne ukrainienne, mes vingt premiers échanges avec trois amis poètes. Le premier livre de Haïku jamais paru en Ukraine a vu le jour sous le titre « Les Haïkus, un dialogue interculturel »[1]. Il se pourrait même qu’il soit le premier livre au monde à réunir, à travers des échanges épistolaires au jour le jour, des auteurs appartenant à quatre pays différents et qui ne se connaissent qu’à travers la correspondance électronique. Ce fut le 20 mars 2004. Un livre poétique né dans le virtuel et récupéré sur du papier, comme pour prouver que l’Internet est capable, une fois utilisée à des fins de dialogue culturel constructif, d’ouvrir de vastes horizons à l’inter culturalité à l’amitié et à la solidarité entre humains. Et j’ai l’honneur d’avoir pris l’initiative d’un tel échange, d’y avoir invité les amis et d’avoir envoyé, chaque jour le premier poème auquel tous les autres répondaient. Le défi de « l’année Haïkus » était difficile. Il y était question de défaire quelques convictions préétablies, dont celle que le poète devait attendre l’inspiration pour écrire. La difficulté n’était pas dans l’écriture d’un nombre donné de poèmes, mais dans la rédaction quotidienne, quel que soit l’état psychologique ou de santé dans lequel on se trouve. C’est dire que le poète devait provoquer l’inspiration et plier sa muse à sa volonté. Mais il fallait, aussi, envoyer les poèmes sur Internet indépendamment de toutes les charges de la vie quotidienne. J’aurais, vraiment, voulu atteindre la ligne d’arrivée accompagné par la plupart des amis qui ont partagé mes premiers pas dans ce défi. C’est, malheureusement, tout seul que j’ai terminé mon « année Haïkus ». Mais l’Internet a cette magie de réserver des surprises qu’on ne peut même pas imaginer. Deux jours avant de terminer mon défi, voilà qu’un poète français « en admiration » de cette expérience, se lance le défis de prendre le relais et d’écrire, pendant une année, un poème classique français par jour. J’en suis encore ému ! Que mon exemple soit suivi par un « autre culturel » représente pour moi, la plus belle récompense que j’ai jamais reçues. Et, puisqu’il me fallait revenir, à nouveau, au travail de terrain, pour faire connaître cette expérience sur la scène culturelle tunisienne, je me suis lancé, après le défi de l’écriture et de l’édition virtuelle, celui de l’édition papier à compte d’auteur. J’ai, ainsi, réparti ma cueillette de « l’année Haïkus », que j’ai appelée « Mes quatre saisons », sur quatre livres et décidé de les éditer à raison d’une saison par trimestre. Ainsi ma saison première « Une étoile pour l’aube » a vu le jour en Mars 2005, ma saison seconde « Les yeux de Nadegda » en juin 2005 et ma saison troisième « Folie pour mes saisons de sagesse » en septembre 2005. Quant à ma saison quatrième « Fidèle à la promesse des jasmin », elle est en cours de mise sous presse pour paraître avant fin décembre prochain. Je me dois, pour savoir gré à tous ceux qui m’on rendu service, de dire que ce retour à la scène culturelle avec mes livres papiers, a été accueilli avec un intérêt certain de la part des moyens d’information, aussi bien écrits qu’audiovisuels. Mais les projets du site LEPTYPONT sont, malheureusement, presque en veilleuse, dans l’attente de la fin de ce défi de l’édition. Je reconnais que c’est à cause de mes propres limites d’être humain désespérément faible. Mais ma satisfaction vient du fait que le projet pour lequel j’ai créé LEPTYPONT commence à être considéré avec une certaine compréhension et à trouver dans la scène culturelle des amis qui le respectent et qui sont prêts à apporter leurs aides pour favoriser son développement. Alors je finirais en disant qui sait ! Qui sait si je ne vais pas trouver, prochainement, le chemin de la réalisation de mon rêve d’héberger mon site avec une adresse du type (www.leptypont.org.tn) ou encore (www.leptypont.net), ou si je ne vais pas trouver les encouragements nécessaires à la fondation d’une véritable association internationale des créateurs dialoguants, au lieu d’un simple cercle virtuel des créateurs dialoguants, dont les membres ne se réunissent que sur un simple site Web perso. Je ne cesserai jamais d’être optimiste et de poursuivre mes activités militantes, toujours à ma manière, mais toujours en améliorant mes outils et en cherchant des conditions plus favorables ! C’est en effet une méthode qui a fait ses preuves ! Qui aurait cru, par exemple, qu’après avoir envoyé ma demande d’adhésion à l’union des écrivains tunisiens, d’une manière qui, aussi polie qu’elle ait été, ne manquait pas de provocation envers les us de cette organisation,,, qui aurait cru que j’allais me trouver ici, aujourd’hui, devant vous pour vous parler au nom de cette même union ? Merci de votre attention. [1] Les Haïkus un dialogue interculturel/ Maison d’édition constanta-Ukraine Mars 2004 / ISBN : 966-7983-94-3 |
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