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Les Stations de mon voyage dans la vie |
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Né le 20 Avril 1955 à Monastir, Salem LABBENE est titulaire d’une maitrise en journalisme et sciences de l’information de l’institut de presse des sciences de l’information de Tunis et d’un DEA en sciences de l’information et de la communication de l’institut français de presse Paris II. Il se considère, cependant, plus comme autodidacte. Nul doute qu’il doit aux salles de classe une bonne partie du peu qu’il sait. Mais il a toujours su compter sur l’autoformation, là où, dans divers domaines et pour diverses raisons, l’école n’a pu répondre à ses besoins. Aussi se sent-il surtout redevable aux différents clubs et associations qui l’ont accueillui, jeune et moins jeune, et dont les membres, si expérimentés et si généreux, lui ont énormément appris. A ceux là, il doit l’essentiel : savoir souffrir pour dépasser ses propres limites et réduire, autant que faire se peut, l’immensité de son inculture. Il a, a cet égard, un tribu spécial à payer à la troupe HACHED de boyscouts, à l’union sportive monastirienne, à l’association de théâtre ELBAATH et à celle de la JEUNESSE MUSICALE de Monastir. Il est tout aussi reconnaissant aux différents clubs de cinéma, de photo, d’arts plastiques et autres associations et clubs culturels de Monastir et de la capitale Tunis. Journaliste à l’agence Tunis Afrique Presse depuis 1981, il a mené sa vie professionnelle en véritable nomade. De détachements en mises à la disposition ou en disponibilité, il a tenté plusieurs expériences journalistiques, artistiques et administratives. Ecrivant en arabe et en français, il a publié, dans la plupart des journeaux tunisiens, des articles traitant de divers sujets. Mais c’est la critique théâtrale et cinématographique qui a constitué pour lui un fabuleux pont lui permettant ce voyage à double sens entre la rive de la décortication / interprétation / recomposition des œuvres d’autrui et celle de la gestation / enfantement de ses propres créations. Parmi les principales stations de sa vie professionnelle, l’animation de la rédaction culturelle du quotidien Assahafa, la fondation et la direction d’un structure privée de production théâtrale (le Phénix Théâtre) au sein de laquelle il a produit quelques unes de ses œuvres et la direction du service de production des fictions à la télévision tunisienne (monopole d’Etat). Ne croyant pas à la spécialisation quand elle se transforme en assignation à résidence au royaume de la pauvreté intellectuelle, il s’est permis d’explorer plusieurs outils d’expression, se considérant avant tout comme « artiste communicateur ». De ses heures de jeux sérieux il a pu récolter plusieurs fruits dont : A – littérature, théâtre : 1997 -DAFATERUL TITWAF « Les carnets de l’errance » : livre en trois parties composé, corrigé et mis en page (248 p/papier) . Fruit de trente années d’exercice de l’écriture, ce recueil de textes littéraires fait coexister poésie, nouvelle et autres textes de recherche au niveau de la forme et de l’interpénétration de textes indépendants. (Voir sur ce site l’inintegralité des textes en arabe, avec tarduction française des titres et de quelques bonnes feuilles). Théâtre 1980 : EL MANDRA (« l’aire de battage », pièce produite en 1989, Elbaath de Monastir). 1982 : OMMEK TANGO ( « Mère tango », opérette pour enfants). 1983 : BENT ARNABOUCH (opérette pour enfants). 1986 : ROUS ENNAAM (« Têtes d’autruches »). 1989 : EL COUNGY (« le congé », pièce produite en 1990, Phénix Théâtre. L’auteur y joue le personnage unique) 1990 : LAYLAT ECHCHEK (« la nuit du doute », pièce produite en 1992, Phénix Théâtre. L’auteur y joue le personnage principal / coauteur : Fethi Labbène). 1992 : ATACH ELLAYALI (« la soif des nuits d’hivers »). B – études, essais, réflexions - La Chanson Tunisienne à la radio nationale 1968/1978 mémoire pour l’obtention de la maîtrise en journalisme et sciences de l’information - l’IPSI – Tunis 1979. - Quotidiens, hebdomadaires, bimensuels - Notes historiques sur la presse écrite en Tunisie 1963/1983 » étude monographique en 443 pages - mémoire pour l’obtention du D.E.A. en sciences de l’information et de la communication IFP – Paris II – 1984. - POUR UNE GESTION EFFICACE DU PROCESSUS DE CREATION DU TEXTE DRAMATIQUE / note de réflexion sur les moyens de promouvoir la production des dramatiques à la télévision tunisienne, présentée à la direction générale de l’ERTT (1993) - DES JOURNEES A LENDEMAINS – essai de réflexion préliminaire sur le présent et les perspectives des journées de Carthage / (étude prospective 150 pages – envue d’une nouvelle formule de conception et d’organisation des JCC/JTC) – Mars 2000. - VERS UNE STRATEGIE TRIDIMENSIONNELLE POUR LA PROMOTION DE NOTRE IMAGE A TRAVERS LA CREATION DRAMATIQUE – (en langue arabe) -réaction aux recommandations du colloque international sur « les nouvelles relations entre le cinéma et la télévision à l’ère de la technologie numérique et leurs perspectives dans les pays duy sud » (JCC 2000 – octobre 2000) (publié dans le journal « EL HOURRYA » du 7 novembre 2000). C - Conférences, séminaires: - INTRODUCTION A UNE RECHERCHE SCIENTIFIQUE SUR LA CHANSON ARABE CONTEMPORAINE / communication au colloque Khmaies Tarnane de musique arabe (Bizerte 1981) . - LE THEATRE TUNISIEN DU SECTEUR PRIVE / texte adopté en tant que rapport de la commission du secteur privé, à l’issue du séminaire de l’union tunisienne des comédiens professionnels sur le théâtre professionnel en Tunisie : réalités et perspectives (Hammamet 1992). - LES PROBLEMATIQUES DE L’ECRITURE DRAMATURGIQUE POUR LA TELEVISION EN TUNISIE / Communication à la journée d’étude sur « les dramatiques à la radio et à la télévision » organisée par Radio Sfax (Sfax 1994). - T’AS DE BEAUX YEUX TU SAIS ! intrusion dans la cuisine interne du dramaturge et scénariste dialoguiste Jaques Prévert (communication pour le colloque international sur « Prévert l’homme de la parole » organisé par l’institut supérieur des sciences humaines de Tunis en collaboration avec l’institut français de coopération – Décembre 2000 D – Pour la télévision 1995 : « Ayyam Arrassif Alakhar » (les jours de l’autre trottoir) projet de feuilleton en 30 épisodes, commandé par la direction de la télévision. Déposé en 2 épisodes modèles pour 50 mn chacune et 179 pages comportant récit et planification détaillée de la rédaction et pouvant servir de modèle de déposition de projet à l’ERTT. (coauteur : Fethi ben Ameur – atelier du scénario de l’ERTT direction Salem Labbène). 1996/97 : « Rissalet oueld Halal ». (scénario, dialogues, musique et réalisation) Projet commandé et adopté par le ministère des affaires sociales au profit d’une campagne de sensibilisation pour l’alphabétisation des adultes. Téléfilm en cinq épisodes de 25 mn. (scénario et dialogues approuvés, désignation officielle pour la réalisation, musique originale composée et enregistrée, repérages et casting effectués, plan de travail détaillé réalisé… encore au stade de projet.) - 1997 : « CHANSON EL QALAM » (la plume), chanson clipée s’inscrivant dans le cadre de la même campagne d’alphabétisation. Réalisé sur commande et adopté. Produit déjà en boite (exemple alors unique en Tunisie où paroles, musique, scénario et réalisation sont du même auteur). Salem Labbène s'est aussi permis de récolter d'autres fruits ayant rapport avec la peinture, la chanson (paroles et musique) et la musique de scène. Il a interprété, aussi bien en amateur qu'en professionnel, des rôles de théâtre et le rôle principal dans un feuilleton télévisé. Le dernier terrain sur lequel il a tenu à pousser son aventure d'autoformation est celui du développement de sites web. "le petit pont" est l'une de ses primeurs en la matière. |
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