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Ce courrier électronique a été envoyé le même jour à l'adresse suivante Le texte du mail Veuillez trouver en attachement ma demande d’adhésion à l’union dans les deux langues : arabe et française. Texte de l'attachement envoyé en format word Tunis le 29 Janvier 2003
Monsieur le président, messieurs les membres du bureau directeur de l’union des écrivains tunisiens
Objet : demande d’adhésion à l’union Chers confrères, Veuillez, d’abord, agréer mes salutations les plus chaleureuses, mes sentiments les plus sincères et les plus cordiaux ainsi que mes meilleurs vœux pour la nouvelle année 2003, l’année nationale du livre. Permettez moi, ensuite, de vous appeler « confrères », alors que mon adhésion n’a encore point bénéficié de votre approbation et que je n’ai encore pas eu la chance d’être accepté par vous comme votre confrère. Veuillez, en fin, excuser l’audace que j’ai de demander l’adhésion à l’union tout en sachant que ses statuts exigent que tout membre ait édité au moins un livre, et alors qu’aucune imprimerie n’ a, jusqu’ici, achevé l’impression d’un livre portant ma signature. Valeureux confrères, Il y aurait, parmi vous, des amis qui se souviendraient de moi comme actant, d’une manière ou d’une autre, sur la scène culturelle en général. Certains d’entre vous m’auraient connu comme chef de la rubrique culturelle du quotidien « Assahafa », comme auteur, acteur et producteur de théâtre (trois textes ayant été produits dans les secteurs amateur et professionnel) ou comme lecteur critiquant, ici, les textes des autres ou déclamant, là, mes propres poèmes. D’autres m’auraient croisé au passage dans d’autres endroits et/ou portant d’autres casquettes. Mais, sur une éventuelle édition de ce que j’ai écrit, je sais que personne n’a la moindre idée. Généreux confrères, Vous connaissez si bien les circuits de l’édition dans notre pays, que je ne ressens aucun besoin de vous en entretenir. Je voudrais seulement vous informer que j’ai trouvé un moyen d’éditer, sans passer par lesdits circuits. J’ai, en effet, réussi (en fin !), après une longue souffrance et beaucoup de labeur, à éditer au moins trois livres, sans les éditer, au sens où on entend encore l’édition. J’ai le plaisir de placer cet acte d’autoédition dans un contexte national et d’en faire ma manière à moi de fêter l’année nationale du livre. J’ai aussi le plaisir de vous compter parmi les premiers à apprendre la parution de ces livres (avant de l’annoncer au public). Voici donc ces trois livres ainsi que leur contenant qui en est de loin plus grand et, à mon sens, plus important. http://www.leptypont.afrikart.net Un simple clic sur la ligne ci-dessus vous conduira sur mon petit pont. En le traversant, vous vous trouverez sur « la place du Ptypont » où vous attend un contenu varié, dont un lien intitulé « mes livres » qui vous conduira aux « éditions du Ptypont » où vous trouverez les livres qui serviront à appuyer ma candidature au statut de membre de l’union. - Le premier de ces livres a une couverture bleue. Il s’intitule « Les Carnets de l’errance » et consiste en trois recueils de textes en un, avec pour chaque recueil son propre titre et sa propre couverture : « Les voiles du désir », « les ports de nulle arrivée » et « traqué par les distances », avec une partie commune « entrée en matière » et une partie, commune aussi mais en langue française, qui donne une idée sur les trois recueils et présente des extraits traduits de chacun d’eux. - Le second est un essai de réflexion, à la couverture jaune et noire, intitulé « Des journées à lendemains : essai de réflexion sur le présent et le devenir des journées de Carthage ». - Le troisième est un opuscule de réflexion, à la couverture mauve, intitulé « L’Internet en Tunisie : Une approche consciente de la civilisation du contenant virtuel ». Tous ces livres, à l’instar d’autres textes, sont intégralement consultables sur site et gratuitement téléchargeables. Aussi vous demanderais-je de bien vouloir en télécharger des copies qui seraient mises à la disposition des adhérents, à la bibliothèque de l’union. Quant au reste du contenu du « Ptypont », ce qui est déjà prêt et ce qui est encore en cours de numérisation, il fait partie de, ou vous éclairera sur, un plus vaste projet culturel que je suis encore presque seul à porter. Pour la concrétisation de ce projet, j’aurais besoin de l’aide de l’union, mais aussi de tous mes compatriotes créateurs, quels qu’en soient les outils, et de toute autre partie tunisienne consciente des nouveaux enjeux de la société globale du « contenant virtuel », de toute partie soucieuse de garantir à notre pays, à travers la création et le dialogue responsable, une place de plein droit dans ce « village planétaire » que deviendra bientôt notre monde. Je voudrais vous informer, pour conclure, que le texte de la présente correspondance électronique vous parviendra dans les deux langues (arabe et française). Aussi sera-t-il édité, au même moment et dans les deux langues, sur mon site. Et pour donner à ma demande son caractère légal selon les procédures en cours dans notre pays, je vous l’enverrai par courrier postal recommandé avec accusé de réception. Mon vœux est d’être le premier membre de votre union à n’avoir pas de livres édités sur papier. Une telle adhésion participera, je l’espère, à remuer un peu la scène littéraire et de l’édition, la mettant devant ses responsabilités vis à vis des nouveaux défis que doivent affronter l’écriture, l’écrivain et l’éditeur à l’ère des nouvelles technologies de communication. Permettez moi, aussi, de vous demander une faveur : celle de bien vouloir prendre votre décision concernant mon adhésion, avant le 19 avril 2003. Ceci me permettra d’annoncer, au public, la nouvelle de mon adhésion en même temps que celle de l’édition de mon site web, et donc de mes livres. Cette annonce se fera au cours d’une manifestation culturelle qui aura lieu, à cette date, au club culturel Tahar Haddad. Une idée sur ladite manifestation se trouve déjà sur mon site aux deux rubriques « agenda » et « l’événement sur Leptypont». J’ai l’espoir de voir cette manifestation créer l’événement et représenter un moment fort parmi les activités marquant l’année nationale du livre. Je serais heureux de voir l’union des écrivains tunisiens officiellement représentée à cette manifestation lors de sa première à Tunis, mais aussi de la compter parmi les parties organisatrices de la tournée que je me proposerais de faire pour présenter la même manifestation dans les régions et, pourquoi pas, à l’étranger. Merci d’avance pour l’intérêt que trouvera ma demande auprès de vous. Veuillez agréer, chers confrères, l’expression de mon profond respect. Fraternellement Salme Labbène
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